Left Analysis

samedi 4 novembre 2017

France: La popularité d'Emmanuel Macron continue sa descente.

Selon un récent sondage "Kantar sofres" pour le Figaro Magazine, Emmanuel Macron voit sa côte de popularité passer de 58% en juin 2017 à seulement 38% début novembre dans ce même baromètre.

Une chute qui peut faire penser à celle de son prédécesseur François Hollande. 

Nicolas Sarkozy, François Hollande, Emmanuel Macron représentants d'une famille politique maudite? 
La droite se trouve déboussolée et divisée. 

Selon cette étude, la baisse de ce mois-ci vient des sympathisants "Les Républicains". Paradoxalement, cette frange électorale acquise au président de la République digère mal la suppression de l'ISF et sa transformation en  IFI (impôt sur la fortune immobilière).  

Par ailleurs, la cote de popularité augmente fortement au sein de l'électorat du Parti socialiste qui semble approuver les réformes gouvernementales. 

À gauche, l’électorat de La France Insoumise reste opposé à la politique menait par l’exécutif LREM. 




Échantillon: 983 personnes.
Source: KANTAR SOFRES 

jeudi 31 août 2017

France: Rendez-vous d'été France insoumise et recomposition de la vie politique par le peuple.

Au moment où sont écrites ces quelques lignes, nous sommes maintenant à la fin de l'été 2017.
Une période électorale inédite s’est achevée il y a quelques mois déjà.

Ici comme ailleurs sur notre continent, une crise du système politique sans précédent s'est inéluctablement installée.
Les citoyens de notre pays ont besoin d'un renouveau à une époque où notre République, la cinquième depuis la grande révolution de 1789 est confronté à une impasse.
Alors que les vieux concepts politiques politiciens figés par "cartel" d'un cotés, les méthodes autoritaires et libérales de l'autre perdent du terrain en terme de crédibilité d'opinion, le mouvement de la France insoumise tente de rassembler autour d'un programme concret.

Le premier rendez-vous d'été de la jeune organisation politique s'est avéré enrichissant sur de nombreux points. Le plus frappant ne fut ni la manière, ni la forme organisationnelle de l’événement, mais sa capacité de rassemblement.
lors de ces quelques jours à Marseille, le constat était sans ambiguïtés. Il a permis d’établir un bilan clair : notre programme fédère communistes, socialistes, écologistes, souverainistes, libertaires, animalistes, vegans... Il fédère le peuple. 

Les plus critiques envers la France insoumise, notamment issus de grands partis historiques chargés en histoire, ont peur de cette conception et manière de pratiquer la politique; conception que l'on peut qualifier de populiste, ce qui est exacte car le mouvement table sur un populisme de gauche assumé.


Les hommes passent, pas les idées. 


Dans l'histoire de l'humanité, et l'histoire contemporaine française, tout parti politique ou mouvement se sont vus concrétiser en organisation par la convergence autonome d'acteurs politiques, de luttes, d'idées, dans un premier temps autour d'un élément fédérateur (un homme ou une femme).

L'extrême gauche la plus radicale qualifiera cette conception de "culte du leader suprême".

La réalité est pourtant plus complexe. Lors de la construction des grands partis de gauche, que l'on connaît toujours actuellement car jusqu'à aujourd'hui encrés dans la société, les bases de départ furent des fortes personnalités en capacité de fédérer pour propulser des idées qui dureraient dans le temps.

En France, Jean Jaurès fut le plus célèbre exemple au vingtième siècle pour les socialistes SFIO en 1905,
Marcel Cachin et Hô Chi Minh puis Maurice Thorez en furent autant pour les communistes SFIC/PC (scission SFIO) en 1920 - 1930.

À l'approche de 2020, la France insoumise se veut différente car ne compte pas enfermer les gens dans des cases à carte, ne compte pas créer des " baronnies clientélistes ", mais au contraire rassembler sur un socle honnête et programmatique de transformation de la société.

Nier cependant la réalité, revient à mentir et à passer sous silence que nationalement, Jean-Luc Mélenchon et sa talentueuse équipe sont la pierre angulaire du bâtît sur lequel s’appuiera demain, le grand mouvement qui perdurera et changera la société de fond en comble !      








jeudi 5 janvier 2017

France: présidentielle 2017. Voir tous les partis traditionnels exclus dès le premier tour n'est plus improbable.

En cette nouvelle année, selon la première enquête de l'institut "Elabe" pour les Echos et Radio Classique sur un échantillon de 925 personnes, le paysage politique dans son ensemble peut subir une recomposition totale.

Dans l'hypothèse pour le moment la plus probable, c'est à dire avec une candidature de François Bayrou et une victoire de Manuel Valls à la Primaire du PS, le candidat du parti Les Républicains enregistre un très fort recul à 23% d'intentions de vote (-8 points), tandis que Emmanuel Macron et le candidat du PS, ses concurrents sur la ligne libérale enregistrent une progression de respectivement  +3 points et +2 points.

Pour la droite de la droite, Marine Le Pen chute à 22% (-2 points).

Le candidat de la gauche Jean-Luc Mélenchon progresse de 2 points à 14% d'intentions de vote, arrivant au coude-à-coude avec le Front National chez les artisans et les petits commerçants, à égalité avec la droite et Marine le Pen chez les 18 - 34 ans, en tête de la gauche chez les ouvriers, les employés et les sans-emplois, rivalisant avec le FN chez les deux dernières catégories. 

Vers un Macron - Le Pen - Mélenchon sur le "podium"?  Possible.
Une chose est certaine, ils représentent trois courants d’idées très différents.  



Source: Elabe

jeudi 20 octobre 2016

France: Présidentielle 2017. Dans un sondage, Mélenchon frôle les 30% de possibles intentions de vote dans le Sud-Ouest de la France.

Selon l'enquête de l'institut de sondage français "Elabe" pour la chaîne "BFM TV" publiée le 19 octobre 2016,  27% des Français inscrits sur les listes électorales voteraient probablement pour le jeune libéral Emmanuel Macron, s'il aspire à se présenter à l'élections présidentielle de 2017. 

Le candidat de la gauche Jean-Luc Mélenchon arriverait en deuxième position, avec un potentiel électoral de 22%, suivi de Manuel Valls, Arnaud Montebourg et François Hollande qui ne passent pas la barre des 20%.  

Dans le détail, Emmanuel Macron serait en tête dans l’agglomération parisienne avec 35%, Jean-Luc Mélenchon réaliserait son meilleur score dans les villes de plus de 100 000 habitants, en particulier dans le Sud-Est, Nord-Est et le Sud-Ouest, où l'institut le donnerait en tête avec respectivement 24%, 24% et 26 % de potentiel électoral.  

Parmi les sympathisants du Front de gauche, le candidat de la France insoumise ferait un plein quasi-total, avec 91% des probabilités.

Autre enseignement, Emmanuel Macron et Jean-Luc Mélenchon gagneraient en considération dans l’électorat Front National issu du libéralisme d'un coté et des milieux populaires de l'autre, avec 15 et 11% des choix potentiels.   





Source: Elabe

mercredi 19 octobre 2016

France: Présidentielle 2017. Notre enquête locale (données brutes) réalisée sur la ville de Limoges entre le 10/10/16 et le 16/10/16.

Sur un échantillon de 325 personnes interrogées sur Limoges (données brutes): 

Alain Juppé arriverait en tête avec 39,5%, suivi de Marine Le Pen à 16,5%. 
À 13,5%, Jean-Luc Mélenchon prendrait la tête à gauche.
L'actuel président de la République serait à 11% des intentions de vote, devançant Emmanuel Macron (8%), Philippe Poutou (4,5%), Cécile Duflot (3%), Nicolas Dupont-Aignan (2%), Nathalie Arthaud (1%), André Chassaigne (0,5%).


Nombre d’exprimés (avec candidat) en pourcentage réel:
  
Exprimés pour un candidat: 248 personnes.

Alain Juppé : 99 exprimés, 39,91%
Marine Le Pen : 41 exprimés, 16,53%
Jean-Luc Mélenchon: 34 exprimés, 13,70%
François Hollande: 28 exprimés, 11,29%
Emmanuel Macron: 20 exprimés, 8,06%
Philippe Poutou: 12 exprimés, 4,83%
Cécile Duflot: 7 exprimés, 2,82%
Nicolas Dupont-Aignan: 4 exprimés, 1,61%
Nathalie Arthaud: 3 exprimés, 1,20%
André Chassaigne: 1 exprimé, 0,40%


Nombre d’exprimés total (avec ou sans candidat) en pourcentage réel:

Total des exprimés : 325 personnes.

Alain Juppé : 99 exprimés, 30,46%
Marine Le Pen : 41 exprimés, 12,61%
Jean-Luc Mélenchon: 34 exprimés, 10,46%
François Hollande: 28 exprimés, 8,61%
Emmanuel Macron: 20 exprimés, 6,15%
Philippe Poutou: 12 exprimés, 3,69%
Cécile Duflot: 7 exprimés, 2,15%
Nicolas Dupont-Aignan: 4 exprimés, 1,23%
Nathalie Arthaud: 3 exprimés, 0,92%
André Chassaigne: 1 exprimé, 0,30%

Abstention + vote blanc: 77 exprimés, 23,69%.