Left Analysis

mardi 28 juillet 2015

Pays-Bas: Législatives 2016 - Sondage GfK du 28/07/15.

Sondage publié le mardi 28 juillet 2015 - élections du Parlement.

PVV-ENL: 19%  ; VVD-ALDE: 15% ↓ ; SP-GUE/NGL: 15% ↑ ;
CDA-PPE: 13%  ; D'66-ALDE: 12%  ;
PvdA-S&D: 8% ↑ ; 50plus-S&D: 5% 

Irlande: Élections générales de 2016 - Sondage Red C du 27/07/15

Sondage publié le lundi 27 juillet 2015 - élections du Parlement .

Fine Gael-PPE: 25%  ; Sinn Féin-GUE/NGL: 18%  ; Fianna Fáil-ALDE: 18%  ;
Labor-S&D: 8%  ; SocDems-S&D: 2%  ;  Green- Verts/ALE

Espagne: Élections générales de 2015 - Sondage TNS du 27/07/15.

Sondage publié le lundi 27 juillet 2015 - élections du Parlement .

PP-PPE: 27% = ; PSOE-S&D: 23% = ; Podemos-GUE/NGL: 18%  ;
C's-ALDE: 14%  ; IU-GUE/NGL: 4%  ; 

Chypre: Législatives 2016. Droite en tête, communistes à 30%.

Sondage publié le lundi 27 juillet 2015 - élections du Parlement.

Le Rassemblement démocrate (conservateur) reste en tête des intentions de vote, le Parti progressiste des travailleurs (communiste) arrive deuxième.
Le centre-droit porté par le Parti démocrate remonte légèrement, suivi de l'Alliance des citoyens ( anti-euro, gauche souverainiste). Sociaux-démocrates, verts et extrême-droite sont tous crédités de moins de 8 %. 

DISY- PPE: 33% ↓ ; AKEL- GUE/NGL: 30% ↓ ; DIKO - ALDE: 12% ↑ ;
CA - GUE/NGL: 8% ↑ ; EDEK-S&D: 7% ↓ ; EEM- Verts/ALE: 3% ↑ ; ELAM-NI: 2% ↓ 



Ce sondage a été réalisé entre le 13 et le 17 juillet 2015
auprès de 1400 personnes en âge de voter. 

dimanche 26 juillet 2015

Espagne: Podemos paie le prix de sa tentation social-démocrate.

Sondage publié le dimanche 26 juillet 2015 - élections du Parlement.

À moins de six mois des élections législatives, le parti de gauche radicale Podemos passerait sous la barre des 20% et se retrouverait distancé par les les partis traditionnels, à savoir le Parti socialiste ouvrier espagnol (Gauche) et le Parti populaire (droite).
La formation centriste portée par Albert Rivera récolterait 16 % d'intentions de vote, la formation écolo-communiste "Gauche unie (Izquierda unida)" remonterait légèrement à 6%.

Les raisons de la perte de vitesse du parti Podemos sont multiples :
- Son rejet actuel de toute candidature "d'unité de la gauche radicale" avec Gauche unie qui souhaiterait la formation d'une large plateforme à l'image de "Ahora Madrid".
- Le soutien de Pablo Iglesias (leader de Podemos) au gouvernement grec dans l'application des mesures d’austérité imposées à la Grèce, son refus de débattre sur une éventuelle sortie de la zone-euro, et enfin son dangereux virage économique qui le rapproche de la social-démocratie, l'éloignant des attentes populaires et indignées de la société espagnole.

 PSOE-S&D: 24%  ; PP-PPE: 23% ↑ ; Podemos-GUE/NGL: 18%  ;
C's-ALDE: 16%  ; IU-GUE/NGL: 6% 


Ce sondage a été réalisé entre le 20 et le 22 juillet 2015
auprès de mille personnes en âge de voter .

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vendredi 24 juillet 2015

France: Présidentielle 2017. Forte poussée du MoDem et du Front de gauche chez les enseignants.

Selon un sondage Opinionway pour Le Figaro, le président du Modem arrive ainsi en tête des intentions de vote avec 26 % des intentions de vote. Les voix perdues par le Parti socialiste profiteraient également au Front de gauche (18 %  pour Jean-Luc Mélenchon). 


Grèce: Sondage "Metron Analysis" - 24/07/15, Syriza largement en tête.

Sondage publié le samedi 24 juillet 2015 - élections du Parlement.

SYRIZA-GUE/NGL: 41% ↓ ; ND-PPE: 22% ↓ ; To Potami-S&D: 8% ↑ ;
Chrysi Avgi-NI: 7% ↑ ; KKE-NI: 5% = ; PASOK-S&D: 4%  ; EK-ALDE: 4% =  ; ANEL-ECR: 3% 



jeudi 23 juillet 2015

Grèce: Remboursement de 7 milliards d'euros par an jusqu'en 2054.

80 milliards d'euros doivent en principe être débloqués d'ici fin août.
La Grèce doit rembourser 3,2 milliards d'euros à la BCE le 20 août 2015, et 1,5 milliard d'euros au FMI en septembre 2015. 


Grèce: Adoption par le Parlement des nouvelles exigences réclamées par les créanciers.

Vote à la "Vouli", Parlement grec le 23/07/15.


mercredi 22 juillet 2015

Grèce: L'option "Grexit" en très forte progression dans l'opinion grecque.

Sondage de l'institut BridgingEurope réalisé entre le 18 et le 19 juillet 2015.
Le 3 juillet, BridgingEurope donnait le "Non" gagnant au référendum 
du 5 juillet avec près de 66% des suffrages.

Pensez-vous que le troisième plan d'aide améliorera les conditions économiques du pays? 

Oui: 10%
Non: 73%
Nsp: 17%

Pensez-vous que le gouvernement grec a capitulé dans les négociations  face à la zone-euro?

Oui: 83%
Non: 13%
Nsp: 4%

Pensez-vous que la Grèce doit sérieusement se préparer à organiser le Grexit?

Oui: 42%
Non: 45%
Nsp: 13%

Qui est le plus responsable de l'actuelle situation économique?

Les précédents gouvernements: 32%
Les créanciers: 27%
L'actuel gouvernement: 24%
Tous responsables: 17%

L'enquête a été menée auprès d'un échantillon de 1011 personnes, représentatif de la population grecque en âge de voter.



mardi 21 juillet 2015

Espagne: Gauche radicale à 22%, la droite en tête.

Sondage publié le lundi 20 juillet 2015 - élections du Parlement. 

PP-PPE: 27%  ; PSOE-S&D: 23% ↑ ; Podemos-GUE/NGL: 19%  ;
C's-ALDE: 13%  ; IU-GUE/NGL: 3%  ; UPD-ALDE: 1%  ;


lundi 20 juillet 2015

Pays-Bas: Législatives 2016. Droite et gauche radicale au coude-à-coude.

Sondage publié le dimanche 19 juillet 2015 

Le parti travailliste - PvdA (social-démocrate) en coalition gouvernementale avec le parti populaire libéral et démocrate - VVD ( libéral-conservateur), semble souffrir selon les sondages d'une large désaffection de son électorat,  en passant de 24,7 % aux élections législatives de 2012 à 6 % d'intentions de vote aujourd'hui. Les verts et la gauche radicale semblent canaliser les déçus du principal parti de gauche. 
À droite, la répartition est plus aléatoire.
Les voix se dispersent entre Démocrates 66 -  D'66 (libéral), le parti au pouvoir, et  l'Appel chrétien-démocrate - CDA.
Du coté de la droite radicale, le parti pour la liberté de Geert Wilders - PVV passe de 10% en 2012 à 14% d'intentions de vote aujourd'hui. 


VVD-ALDE: 16% ↓ ; SP-GUE/NGL: 15% ↑ ; CDA-PPE: 15% ;
PVV-ENL: 14% ; D'66-ALDE: 11% ↑ ; GL-Vert/ALE: 9% ↑ ;
PvdA-S&D: 6%  ; CU-ECR: 4% ↓ ;
             

dimanche 19 juillet 2015

Grèce: TVA à 23% dans l'alimentation, "L'Europe a gagné".

Aujourd'hui, alors que François Hollande souhaite concrétiser sa "victoire pour l'Europe" en proposant un gouvernement de la zone euro, en Grèce les premières mesures draconiennes touchant l'alimentation de première nécessité rentrent en vigueur demain.

Imposées par les institutions européennes, soutenues unanimement par les parlementaires sociaux-démocrates et en majorité par les parlementaires de droite, ces premières mesures, dont la TVA sur les produits alimentaires non périssables, la restauration et les transports seront en application dès lundi.
Ces denrées constituent la moitié du panier des ménages et passent d'un taux de 13% à 23%.

samedi 18 juillet 2015

France: Popularité des principaux partis, le Parti communiste français en hausse significative.

Selon un sondage BVA du 18/07/15 pour I-Télé, la cote de popularité des partis politiques déjà mal-aimés par les Français stagne ou baisse. Seul le Parti communiste français effectue une remontée significative.

Explication.

Les événements en Grèce s'avèrent être l'origine principale de ce frémissement, et semblent profiter plus au Parti communiste qu'au Parti de Gauche (deuxième formation du Front de Gauche). Reste à savoir maintenant si ce parti arrivera à stabiliser ou continuer son ascension, grâce au vote des députés communistes - Front de Gauche contre la nouvelle cure d'austérité grecque, et à la récente prise de position de certains députés et élus PCF contre les institutions européennes, ainsi que contre la monnaie unique.



Grèce: Sondage "Palmos Analysis" - 18/07/15, Syriza toujours largement en tête.

Sondage publié le samedi 18 juillet 2015 - élections du Parlement.
SYRIZA-GUE/NGL: 42% ↓ ; ND-PPE: 22% ↑ ; To Potami-S&D: 8% ↓ ;
Chrysi Avgi-NI: 6% ↓ ; PASOK-S&D: 6% ↑ ; KKE-NI: 6% ↑ ; ANEL-ECR: 3% =



vendredi 17 juillet 2015

Grèce: Troisième plan de secours pour la Grèce, blocage définitif pour un programme de gauche.

Le troisième plan d'aide imposé à la Grèce et soutenu par la social-démocratie européenne met le pays sous tutelle, et bloque définitivement l'éventuelle future mise en place du programme de Syriza d'ici quelques années.


Allemagne: Le Parlement allemand approuve le troisième plan d'aide à la Grèce, Die Linke vote contre.

Résultats au "Bundestag", Parlement allemand le 17/07/15


jeudi 16 juillet 2015

France: La réforme territoriale définitivement adoptée au parlement.

Jeudi 16 juillet 2015, les députés et les sénateurs ont adopté définitivement le troisième volet de la réforme territoriale.
Dans le cadre du projet de loi NOTRe (Nouvelle Organisation territoriale de la République), de nouvelles compétences sont fixés aux régions, aux départements, aux communes et aux communautés de communes.
La clause de compétences générale est supprimé, réduction du service public de proximité et compétitivité,  les régions et départements devront limiter leurs dépenses.
La possibilité d'intervention et de dépense dans tous les domaines de la vie publique est désormais limitée.
- Les régions seront les seules à pouvoir accorder des aides directes aux entreprises, elles se voient confier la gestion des transports scolaires, des transports urbains par autobus, des gares routières,des transports ferroviaires d'intérêt local. Elles assureront toujours la gestion des lycées et des cités scolaires.
- Les départements perdent quelques compétences, et assureront le soutien aux populations ( ex: versement des aides sociales), l'appui des communautés de communes (études, expertises), ils gardent également la gestion des collèges et des routes départementales.
- Les communautés de communes (intercommunalités) devront compter au moins 15 000 habitant (sauf en zone montagneuse), elles auront en charge la gestion des déchets, la gestion du secteur touristique, l'accueil des gens du voyage.

La réforme territoriale assurera aux collectivités territoriales la gestion d'une enveloppe budgétaire amputée de 11 milliards d'euros dans le cadre du budget 2015.



mercredi 15 juillet 2015

Grèce: Adoption par le Parlement de l'accord exigé par les créanciers, Varoufakis et l'aile gauche de Syriza votent contre.

Vote à la "Vouli", Parlement grec le 16/07/15.


France: Le Parlement français approuve l'accord sur la Grèce, le Front de Gauche vote contre.

Vote de l'Assemblée nationale le 16/07/15 

Grèce: Le comité central de Syriza s'oppose à l'accord.

Ce mercredi midi, le comité central de Syriza rejette l'accord avec les créanciers.
Avec 109 voix sur 201 (54,23%), le comité a estimé que " l'accord n'est pas compatible avec les idées et les principes de la gauche, mais, plus encore, n'est pas compatible avec les besoins des classes travailleuses". 

Le parlement grec se prononce mercredi soir sur la mise en place d'un troisième mémorandum conclu lundi matin entre la Grèce et les pays de la zone euro.
Cet accord reprend toutes les mesures rejetées par le peuple grec le dimanche 5 juillet 2015 (report de l'âge de départ à la retraite pour 67 ans, hausse de la TVA, privatisations massives ...).

En France les députés et sénateurs des deux chambres du parlement votent symboliquement, Manuel Valls et son parti appellent en majorité à voter pour, tout comme l'UDI.
Les républicains n'ayant pas donné de consignes voteront pour dans l'ensemble. 
Du coté des écologistes d'EELV l'accord sera approuvé majoritairement, certains s'abstiendront, trois voteront contre.

Le Front de Gauche votera contre. 



lundi 13 juillet 2015

Grèce: Maintien dans la zone euro, rigueur budgétaire obligatoire. Texte intégral de l'accord.

Au prix de très lourds sacrifices pour le pays, les chefs d'Etat de la zone euro ont entériné un accord pour la négociation d'un énième plan d'aide. La boucle infernale continue.
Pour François Hollande il s"agit d'un "accord historique", ce dossier grec montre une fois de plus à toute l’Europe le vrai visage de la social-démocratie, la droite.


Téléchargement: Texte intégral de l'accord.


dimanche 12 juillet 2015

Grèce: Grexit et reconstruction économique ou poursuite de l'austérité budgétaire.

Ce dimanche en fin d'après midi, les ministres des Finances de la zone euro ont élaboré une liste de nouvelles demandes à imposer au gouvernement grec afin de négocier un nouveau plan de sauvetage.
Les ministres demandent à Athènes un vote d'ici mercredi par le parlement grec des premières mesures promises aux créanciers. Le gouvernement grec devra accepter un plan drastique concernant une réforme libérale du marché du travail et du système de retraite, de la fiscalité et de la TVA. 
Autre demande de la part de Berlin, la création d'un fonds (hors de Grèce) regroupant des actifs grecs à hauteur de 50 milliards d'euros pour garantir les privatisations.


Un nouveau plan d'aide et de rigueur.


Dans la nuit du 10 au 11 juillet 2015, le parlement grec a approuvé les réformes soumises aux créanciers d’Athènes pour une nouvelle cure d’austérité. La BCE et le FMI approuvent ces réformes faites dans le désespoir d'un gouvernement grec de gauche radical résistant mais pressé de tous cotés. La social-démocratie ainsi qu'une partie de la droite européenne soutient ce plan de rigueur et espère que la Grèce restera dans la zone euro, auquel cas le "Grexit" ( même temporaire) signera la fin de l’austérité en Grèce, et le début d'une souveraineté retrouvée permettant le prémisse d'une reconstruction économique et institutionnelle.


La sortie constructive de l'euro, une bonne solution pour la Grèce.


Si la Grèce sort de la zone euro, les créanciers ne seront pas remboursés, et la Banque centrale européenne mettra alors fin à son programme de liquidités qui alimente les banques grecques

Dans ce cas, les banques grecques se retrouveraient donc à court d'argent et Athènes devrait nationaliser le système bancaire, et ensuite mettre en place une monnaie transitoire ressemblant au IOU californien ("I Owe you" - "Je vous dois") sous forme électronique ou d'un certificat de paiement. Ces certificats, les IOUs pourraient être en circulation parallèle avec la monnaie unique.
Cette solution de monnaie transitoire permettrait au pays de relancer le processus de création d'une monnaie nationale (la drachme).
La nouvelle monnaie afficherait alors des cours d'environ 30 % intérieurs à l'euro, et la Grèce deviendrait de facto très compétitive à l'export. Les prix des services et des produits exportés redeviendraient compétitifs dès les 6 mois suivant le retour à la monnaie nationale.
Le risque d'inflation réel inciterait en revanche le gouvernement à protéger la population en contrôlant les prix des produits de première nécessité, et en y appliquant une TVA quasi-inexistante.